Kapitel 1.

Kapitel 1.
Euh, pitit mot d'avant chapitre
Ce qui se passe est marquer en bordeau
Les conscience sont en rouge
Les pensées sont en blanc
Et les noms des persos ont des couleurs bien spécifique !

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Salut, moi c'est . . . euh, c'est quoi mon nom ? // Justin du con // Merci, mais t'es qui toi ? // Ta conscience banane !! // Ok, et on sais pas mon nom de famille ? // Je te l'aurais dit si je le savais ! // Merci quand même ! // De rien du con // Commence pas avec les surnoms toi !
Donc je disais, moi c'est Justin.
Je ne connais absolument rien de mon passé, juste que je suis homo, que je suis un émo, ça se voit à mon look, quand même, faut pas être aveugle, mais on va dire que je suis pas très très extravagant comme certains de mes ami(e)s, ont à décidé de garder l'anonyma, d'où l'abscence de renseignement sur moi après mon coma ! Je viens d'Amérique, j'ai les cheveux noirs, et courts. Les yeux bleus clair ou foncé selon mon humeur. Je porte toutes sortes d'accessoires. J'ai pas tout à fait fini mes études, je suis dans le scientifique, j'adore ça, même si parfois durant les cours de psycho qu'ils nous donnent, je m'endort légèrement.
Mes ami(e)s sont soit emos, soit goths (de très beaux parfois) ou encore, très peu, mais quand même rappeur ou wesh wesh pour certains ! Certains sont en couple, d'autres cherchent l'âme soeur, ou encore gays, j'ai le choix parmis ces derniers !


... : Il y a un truc qui m'énerve dans cette histoire !
... : C'est quoi ?
... : Le fait de garder l'anonyma, c'est gonflant à la fin de toujours s'appeller par des petits surnoms qui deviennent gonflant à force !
Moi : Dois - je te rappeller que si nous faisons ça c'est pour éviter de nous faire fracasser, nous ne venons pas du même endroit, on s'est rencontrés dans un parc, personne de connaît le prénom des autres, regardes, les couples n'ont jamais demander le nom de leur partenaires !
... : Oui, mais c'est pas une raison, moi aussi j'en ai marre !
Moi : Ok, je me lances vu que certaines personnes ne supportes plus l'anonyma ! Moi c'est Justin, petit Américain venu de Californie pour me ressourcer et oublier mon passer, mais ce con je l'ai oublier lors de mon passage à l'hosto, ce qui n'est pas plus mal d'ailleurs !
... : Moi c'est Jade ! Allemande, de Berlin.
... : James ! Petit français réputer pour s'être fait fracasser à plusieurs reprise à cause de sa différence, son homosexualité !

Il me plaît bien celui là, grand emo ! Limite androgyne !

... : Corentin, gars sans importance aux yeux du monde.
... : Emilia ! Américaine aussi mais vit en France depuis mes 3 ans, d'où l'absence d'accent contrairement à toi Justin !

Mignone celle-là aussi, on dirait pas une Américaine elle, rappeuse, vêtements XXL, clope à la bouche, prénom assez space je dois dire, et pas l'accent !

... : Jérémy, rien à savoir sur moi !
... : Estelle, on en a rien à battre !
... : Kylian, rien à dire à part : nympho en force et vive l'homosexualité, et les goths aussi, faut pas que je m'oublis ! ^^

Lors de sa phrase avec les nympho, tout le monde dans le parc où nous étions nous regardaient, et toute la bande eu un fou rire ! N'empêche que cette année, je suis pas le seul homo.

On passe le reste des présentations au silence et on s'occupe un peu de moi.

De retour à la fac.

... : Hé, Justin, attends moi !

Je me retourne et apperçois le possesseur de cette douce voix, James.

James : Re, tu vas en quel cour là ?
Moi : Sciences, et toi ?
James : Pareil, j'avais jamais remarquer qu'on étaient dans la même classe, mais comment loupé un mec aussi . . . à croquer que toi, j'allais dire un autre truc mais je l'ai pas dit. Si je l'avais pas remarquer c'était peut être parce que je sav. . .
Moi : [lui coupant la parole] Que tu savais pas si j'étais homo ou non, c'est ça ?
James : Ouep ! Bon, on y va où on attends qu'il neige au mois de Mai ?
Moi : Let's go !

Je reparti donc en cours mais cette fois, en charmante compagnie, ce mec est canon, je dois dire ! Je me demande si j'en . . .

Moi : . . . Ferais bien mon quatre heure.
James : O_o
Moi : Quoi ? J'ai penser tout haut ?
James : O_o Euh ouais ^^ !
Moi : Et merde, je suis con comme pas possible, il y a pas pire que moi, ça c'est clair !
James : T'en fais pas, c'est dangereux, je suis dangereux ! Même si . . . [me glissant ces mots à l'oreille] t'es le mec le plus sex du groupe !
Moi : Oulha, la tête qui tourne moi !
James : On a interêt à courir si on veut pas se faire passer un savon par le prof !

J'ai même pas eu le temps de répliquer qu'il à déjà agripper mon bras et qu'il me tire en courant dans tout les couloirs pour arriver devant la salle où tout les autres élèves attendaient le prof.

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Premières impressions ?
Bien ? Pas bien ?
Que ce passe-t-il ? (Je n'en ai moi-même aucune idée)
Que va-t-il se passer entre Justin et James dans les prochains chapitre ?

Pix : Justin, pour ceux qui ont du mal à lire sur la photo ^^ !

PS : Si une musique m'aide pour écrire un chapitre, se sera posé en haut, à droite, avant le chapitre ! Seulement il faudra repérer où elle commence car elle est à thème et j'ai pas envie de marquer l'emplacement car moi j'écris et lit vite du coup, les scènes peuvent être longues et pour certains durer plus que la chanson !

# Posté le lundi 02 février 2009 11:11

Modifié le dimanche 22 mars 2009 12:54

Kapitel 2.

PDV Inconnu.

Une main de jeune fille prête à raisonnée contre une joue veloutée, douce et chaude. Mais ne s'arrêtant qu'à quelques millimètres. Ses doigts se rétractant sans pour autant touché sa paume. Fraiche et froide à force d'une trop forte agitation sur un clavier d'ordinateur, ou de téléphone, ça, personne ne le saura désormais. Sa main prête à claquer contre cette joue qui la méritait s'apprêtait à y mettre toute sa force, sa rage et sa puissance. Mais le regard emplis de larme qu'il lui envoyait montrait de la peur, qui la dissuada. Mais cette peur. Etais-ce la peur de la perdre ou simplement de se faire claquer par la jeune fille qu'il aime mais à qui il a caché la vérité, qu'il a trompée ouvertement malgré ce sentiment fort qu'il a au plus profond de son c½ur. Même si il l'a trompé, même si il lui a menti, il l'aime, malgré lui, et l'aime et ce pour le restant de ses jours. Elle ne lui laisse pas le temps de répliquer qu'elle à déjà attrapé son sac, est partie de cette satanée chambre maintenant devenue la chambre de la "vérité qui fais mal". Elle dévale les escaliers tout en évitant de tombé. Cours dans la rue à s'en étouffer, faire exploser ses poumons, ce détruire les jambes, ce bousillé le cerveau à essayer de tout oublier. Cette jeune fille, d'à peine 14 ans, à déjà réussi à pleurer pour un garçon qu'elle aimait à la folie, elle pouvait mourir pour lui, tuer ou encore pire. Elle pleurait à s'en assécher les yeux, rien que pour lui. Au loin derrière elle, elle entendait son amant criant des paroles qu'il espère la ramèneront vers lui, près de lui.

... : « Reviens ! Claire ! Je t'en pris ! Je t'aime !
Claire : C'est trop tard, tu as tout gâché ! Et moi qui t'aimais espèce de salopard ! Bastien. (Se retournant) J'espère que tu es fière de toi ! Tu m'as détruit ! Je t'aimais, tu disais m'aimer et tu me trompes ?! Pour qui te prends-tu ? Pour un monstre ? Un monstre, oui, ça tu l'es ! Et le pire de tous.
Bastien : C'était sur un coup de tête, on venait de s'engueuler, qu'est ce que tu veux que je te dise ? Bordel ! Je t'aime ! S'il te plaît !
Claire (sanglot) : N'en dit pas plus, tu t'enfonce trop ! »

Ellipse.

5 fois que ce cauchemar ce répète durant cette nuit, courte nuit où elle ne pu s'empêcher de revoir son visage. Une onde sonore réveille cette jeune fille endormie, en sueur, toujours et encore ce même cauchemar depuis cinq ans. Cinq ans qu'elle revoie cette scène. Cette jeune fille à la chevelure châtain ondulant légèrement sur son oreiller. Ses yeux bleus scintillaient à cause de ses larmes qui encore une fois les noyaient. Son corps ni trop gros ni trop mince, se mettait facilement en valeur que ce soit en pyjama ou en tenue de soirée. On aurait pu croire le fait qu'elle soit mannequin. Ce qui est totalement faux. Elle était encore étudiante avec son frère. Une émo sensible au bon goût d'amertume quand il le fallait. Elle se précipita sous la douche pour partir à "sa" recherche. Elle devait le voir pour lui en parler. Il connaissait tout de sa s½ur, savait comment "le" cauchemar avait débuté, pourquoi il avait débuté, et à cause de qui. Il sait exactement comment la réconforter. Elle sortit telle une furie de son appartement pour aller rejoindre le sien.

Ellipse.

Je sors de ma voiture et me dirige en marchant rapidement vers son immeuble. Il habite à l'autre bout de la ville, moi qui suis en plein centre. J'arrive, sonne et l'attend sur la pas de la porte.

Ellipse.

Il ouvre après 1 heure d'attente devant sa porte. Il fait encore nuit, j'ai dut le réveiller. Mais il fallait à tout prix que je lui parle. A peine sa porte ouverte, je lui saute dessus, encerclant son cou de mes bras et pleurant le peu de larmes qu'il me reste. Il est surpris et finalement me serre le plus fort possible.

Moi (plainte) : « Aide moi, je t'en pris Justin ! J'en peux plus ! 5 ans ! 5 foutues années que je refais ce cauchemar, ce putain de cauchemar ! Aide-moi à l'oublier !
Justin : Je veux bien mais . . . qui es-tu ?
Moi : Je suis ta s½ur, Claire, ta jumelle, ta chair, ton sang ! T'as toujours pas retrouvé la mémoire ? Ton "accident" a eu lieu il y 4 mois, et ça fais 4 mois qu'on s'est pas vu ! »

Changement de PDV, Justin.

Flash Back

"Une jeune fille courre vers un emo de son âge, apparemment son frère, jumeaux. Elle lui saute dans les bras, heureuse de le retrouvé une fois de plus. Elle pleure de joie. Elle ne se doute pas qu'il va avoir un "accident" après leur retrouvaille. Ils se baladent main dans la main dans le plus grand parc de la ville. Joyeux, croquant la vie à pleine dents.
Ils s'apprêtent à traverser la rue. Elle se baisse pour refaire son lacet alors que lui est déjà au milieu du passage clouté. Un crissement de pneu, un choc, un corps roulant sur le pare-brise, passant sur le toit et sur le coffre, tombant lourdement à terre dans un bruit étouffé. La jeune fille relève le visage, et vois son frère gisant sur le sol, dans son sang, la voiture finissant son chemin à pleine vitesse. Des cris de surprises emplissent la ruelle. Des larmes dévalent des joues, mais personne ne réagit. Elle se rue sur le corps inerte de son frère. Regarde son teint blanc. Touche son front froid. Pleure à chaudes larmes. Le sers fort dans ses bras. Le berçant et le priant de rester avec elle. Mais son corps est mou et prouve qu'il est sur le point de perdre le restant de sa vie.
Elle hurle dans la ruelle d'appeler une ambulance, elle crie toute la rage que son c½ur possède, toute la douleur. Une ambulance arrive, des hommes le mettent sur un brancard, le monte dans l'ambulance, l'un deux porte la jeune femme prise de spasmes pour la mettre elle aussi dans l'ambulance et l'emmenée à l'hôpital. Elle pleure, tremble, se recroqueville sur elle-même, se balance d'avant en arrière sur sa chaise en regardant son frère agoniser.
L'arrivée à l'hôpital fût choquante. Il fût emmené directement au bloc. Sa sortie en était encore pire. Il tombait dans le coma, un profond coma. Le choc avait été assez brutal pour avoir pu causer sa mort. Cet "accident" n'était pas involontaire.

... : « Mademoiselle Jenfield ?
Melle Jenfield : Oui ? Comment va-t-il ? Va-t-il survivre ? Va-t-il sortir du coma ? Combien de temps va-t-il y rester ? (larmes aux yeux) Je vous en pris ! Aidez-le ! Ne le laissez pas me quitter ! J'en mourrais !
... : Doucement mademoiselle. Restez calme. Je suis le médecin en charge de votre frère. Pour le moment, tout ce que nous pouvons dire c'est que son coma risque de durer. Il va s'en suivre une perte de mémoire. Nous espérons qu'elle sera temporaire. Maintenant, vous pouvez aller le voir mais n'en abuser pas.
Claire : Merci. »

La jeune fille va donc voir son frère. Gisant dans un lit d'une blancheur maladive. Ce jeune homme blanc lui aussi. Branché de partout. Ses beaux yeux bleus, identiques à ceux de sa s½ur, fermés, peut être à tout jamais. A cette pensée, la jeune fille s'effondre sur le lit en pleurs. Elle sert sa main froide de toutes ses forces, son restant de force. Elle finit par s'endormir à cause de ses larmes et de sa fatigue."

Fin du flash back.

Une larme coule sur ma joue en repensant à la douleur de mes souvenirs pour mes proches. Je sers ma s½ur le plus fort possible en ravalant mes autres larmes. Le peu de fierté qu'il me restait s'en allait et je m'effondrais dans le cou de ma s½ur, noyant son beau T-shirt.

Ellipse.

On est à l'université, main dans la main. Des personnes nous regardent bizarrement. Je sais, on voit rarement un émo gay tenir la main d'une émo hétéro. Nous rejoignons le groupe, le genre "alcooliques anonymes", sauf que là c'est différent, ce serait plutôt, "différents anonymes" ou "souffrants anonymes". J'arrive et voit James, le regard haineux envers ma s½ur. Un sourire en coin apparaît sur mon visage quand je le vois. Ma s½ur, elle, a gardé la tête baissée tout le long du chemin. Je m'assois sur un banc, et la force à se mettre sur mes genoux. Elle ferme les yeux, je la serre fort contre mon torse et met ma tête sur son épaule pour observer avec amusement la jalousie de James qui ne se doute pas que je le regarde, bien trop occupé à regarder méchamment ma s½ur. Je rigole discrètement quand il tourne la tête vers moi et que son regard se radoucie tout en restant un brin jaloux.

Claire (murmurant) :« Pourquoi est-ce que je sens un regard posé sur moi depuis au moins dix bonnes minutes ?
Moi (murmurant) : C'est juste James, il est jaloux parce que tu es sur MES genoux et que lui non.
Claire (ouvre les yeux) : C'est ton chéri ce mec ?
Moi : Non. Mais j'espère. (Grand sourire) »

Elle s'était retournée à ma dernière phrase et avait rigolé, ce qui avait rendu encore plus jaloux ce petit James. Il est marrant ce petit jeux. J'embrasse la joue de ma s½ur en le regardant. Je lui souris et écoute la conversation que les autres avaient entrepri. Elle plonge son visage dans mon cou et me serre. Tandis que moi je lui caresse le dos.

James : « Bon, tu nous présentes cette jeune fille ou tu nous laisse en plan ?
Moi : Cette "jeune fille", comme tu dis, est ma s½ur jumelle, Claire. Bon, Claire, Mister Jaloux c'est James. A côté c'est Emilia, Corentin, Austin . . . »

Elle à l'air de bien les apprécié, mais elle s'est endormie sur mon épaule, elle n'a pas dut dormir beaucoup. D'ailleurs, elle voulait que je l'aide, mais je ne sais pas à quoi. En tout cas, ça à l'air de la rendre très triste à chaque fois. Elle veut que je l'aide à l'oublier. Mais qui ? Je n'en sais rien. Peut être que je le saurais bientôt. Je l'espère en tout cas. Je la secoue doucement pour nous faire aller en cours, elle est avec moi mais c'est son premier jour ici, notre "mère" la forcée à changer pour des raisons de "sécurité", je ne vois pas où elle a vue des pseudos problèmes. Je souris quand je vois le sourire collé à ses lèvres quand elle regarde Austin, si elle savait, Austin est différent de ceux que nous pouvons voir ici, dans ce groupe. Tous des tarés, comme moi, mais ma Claire, par contre peut changée aussi facilement qu'un claquement de doigts. Elle ne supporte plus sa solitude à ce que j'ai compris. La pauvre. C'est son côté sombre qui attire les gens, je me demande pourquoi ils ne voient pas sa vrai nature. Ils la trouvent trop superficielle, pourtant elle ne l'est pas. Et elle ne le sera jamais, elle ne supporte pas ces bimbos sans cervelle. Elle est trop marrante quand elle affiche une grimace de dégoût en parlant de ce genre de personnes. Nous allons en cours, toujours sa main dans la mienne. Toujours ce regard de la part de James. Mais bon, elle est ma sister et il ne pourra pas m'empêcher de la voir. Nous arrivons à la salle de psycho, pour la police scientifique, il est toujours bon de devoir ce contrôler face à un corps ou pour faire face à un criminel portant une arme alors que toi tu n'en as pas. Ou encore si cette personne garde quelqu'un que tu aime plus que tout en otage, sans cours de psycho tu aurais éclaté et tu l'aurais tabassé mais grâce à eux tu ne le fais pas. Ça à aussi le pouvoir de convaincre la personne à témoigner contre une autre personne ayant commis un crime.

Prof : « M. Jenfield ! Arrêtez de rêvasser et suivez mon cours je vous prie.
Moi : Ok Monsieur (tout bas) le vieux chnoque.
Prof : Pouvez-vous répéter ?
Moi : Pourquoi répéter ce que je n'ai pas dit ?
Prof : Ne me prenez pas pour un con !
Moi : Je ne vous prends pas pour un con (bas) vous en êtes déjà un (grand sourire au prof)
Prof : Et moi je suis la reine d'Angleterre !
Claire : Ce serait marrant n'empêche ! »

Toute la classe explosa de rire. Et elle eu un grand sourire sur son visage qui me réchauffa le c½ur.

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Début triste, mais il me trottait dans la tête !
Impressions ?
Bien ? Mauvais ? Très mauvais ? Très bien ?
Des choses pour le futur ?
La suite ?
Point de vue James pour le prochain chapitre ! Que se passera-t-il dans sa tête ?
Une révélation par rapport à l'accident de Justin et par rapport à sa famille !
La chose châtains, les descriptions sur elle, sont seulement les miennes sauf que je ne suis pas émo et que je n'ai pas 19 ans.
Et le cauchemar n'est pas vrai, c'est une fiction je rappelle.
La jalousie de Mister James ?
La découverte de la précédente vie de Claire ?

# Posté le mercredi 25 février 2009 18:49

Modifié le vendredi 20 mars 2009 13:14

Chapitre 3.

Chapitre 3.
C'est moi !
La photo vient plus tard, navrée
Beuh, pour le moment, c'est
Tout ce que j'ai à dire !

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(PDV James)

Donc, on à fais les vraies présentations, je ne dis pas la galère // Vu la taille de ton cerveau ça ce comprend // Pff, toujours toi ! Bon passons, j'ai enfin mis un nom sur le beau visage qui est celui de Justin, c'est bizarre mais mon prénom fais plus Américain que le sien mais bon. Sinon je le trouve très mignon, très beaucoup même je le trouve « so sexy » c'est une évidence, comment ne pas trouver ce mec beau ? Hein ? Je me le demande ! Mais il était avec sa s½ur, et m'a appelé « Mister Jaloux », nan mais j'y crois pas ! Il s'est foutu de moi en public ! C'est ça le pire, devant tout le monde. Sinon, sa s½ur, ça fais bizarre. Ils se ressemblent. Jumeaux. Qu'est ce que je ferais pour avoir un frère ou une s½ur, mais je suis né fils unique et le ciel ou un co... crétin m'a volé mes parents, j'ai été baladé de foyers en foyers et de familles en familles. Et voilà le résultat, un gars qui ne sais même pas retrouvé sa rue et qui s'est paumé en plein centre ville. Je ne suis pas doué quand même. Normalement c'est : en sortant de la fac il faut aller à droite, ensuite tout droit, à gauche, il faut traverser le mini parc et on entre dans l'immeuble. Mais j'étais absorbé dans mes pensé et j'ai dut aller tout droit au lieu d'allé à droite. Bon on sort le téléphone qui sert de GPS, merci à ma dernière famille qui m'a tout payer à ma majorité : téléphone, appart, voiture etc . . . qui signifient « casse toi tu pue et va te faire voir ! » sympa moi j'dis ! Donc, je recule, et fonce dans quelqu'un. Je relève la tête.
Saturation de cerveau. J'en reviens pas, j'ai littéralement boguer, bouche ouvert, yeux grands ouverts, j'ai l'air fin moi. Je viens de rentré dans la 8ème merveille du monde ! Si ! Je te promets qu'IL pourrait faire concurrence à ces fameux mannequins qui ont le déhanchés qui te déconnectent de la réalité. C'est . . . waw ! Il y a pas d'autre mot que ça ! Un peu plus et je me mets à baver ! Nan ! Faut pas !

Lui : « Ba, qu'est ce qui t'arrive James ?
Moi : Agha . . .
Lui : A tes souhaits moi j'dis !
Moi : Hein ? Quoi ?
Lui : Je cite « Agha » tu peux me donner la traduction stp ?
Moi : Laisse tomber. Sinon, tu peux pas m'aider ?
Lui : Pourquoi faire ?
Moi : Me suis perdu (big smile) !
Lui : Je rêve ! T'es même pas foutu de retrouver là où t'habites ?
Moi : Bah comme tu vois ! Non !
Lui : Allez, donne moi ton adresse et tu me suis !
Moi : D'accord, Justinounet !
Justin : Vive les surnoms débiles. »

Je lui passe mon adresse, il regarde, réfléchit et commence à avancer me plantant en me laissant sur place comme un con. Je le rattrape en courant et on se dirige vers mon chez moi.

Ellipse.

Ont viens d'arriver.

Moi : « Tu veux monter un instant ?
Justin : Si ça ne te dérange pas.
Moi : Pas le moins du monde ! Au contraire, vu que c'est moi qui invite !
Justin : Ok, je monte. »

On monte au douzième étage, qui n'est autre que le mien. Et oui, mes parents m'ont acheté l'étage en entier. Il entre émerveillé, tu m'étonne, la déco est digne des plus grands décorateurs d'intérieurs, merci encore à mes « parents » ils me courent sur le haricots eux et me tappent sur le système.

Justin : Ça c'est de la déco ! J'adore ! Mais dis moi, tu serais pas un « gosse de riches ? »
Moi : Tout mes pas ça ! Je préfère ne pas en parler. Pas maintenant. Trop dur. Un passé lourd dont je n'ai pas envie de me souvenir. Je reviens.

Je pars dans ma chambre. Une fois arrivé, je donne un grand coup dans le mur accompagné et suivit d'un cri étouffé le plus possible.

Justin : « (paniqué) Qu'est ce qu'il se passe ? James ? T'es où ? »

Il arrive dans ma chambre paniqué. Paniqué ? Pourquoi le serait-il ?

Justin : « (voyant ma main) Mais qu'est ce qu'il t'a pris espèce d'idiot ?
Moi : Un passé trop lourd dont je n'ai pas envie de me souvenir et dont je n'ai pas envie de parler.
Justin : (me prend la main et sort pour trouver la salle de bain) Je vais te soigner ça et tu reste avec moi, tu t'es pas exploser l'os avec je pense ta force de mouche.
Moi : (vexé) J'ai pas une force de mouche ! Je suis plus fort que tu ne le pense ! Idiot, perso je pense que c'est toi qui à le moins de force de nous deux !
Justin : (énervé) Ecoutes moi à la fin ! Merde ! (attrape mes deux poignets et les serre fort) Alors j'ai pas de force là ?
Moi : Arrête tu me fais mal !
Justin : Regardes moi bien dans les yeux ! Je n'ai pas une force de mouche, tu en as la preuve !
Moi : Lâche moi tu me fais mal putain ! (pleure) S'il te plaît lâche moi ! Je suis désolé, j'aurais pas dut dire ça ! Maintenant arrête ! Lâche-moi ! »

Il ne répond pas et plaque violement ses lèvres sur les miennes avant de s'en aller de chez moi en courant. Moi je reste choqué les mains près de mon visage, à l'emplacement où il les avait serrées fort. Des larmes coulant lentement mais sûrement sur mes joues. Traîtresses ! Je vous hais, mais vous m'avez aidé, entre guillemets. Il a était violent et vraiment pas sympa, si il croit qu'il va s'en tirer comme ça, il se trompe royalement. Dès demain, il vivra son pire cauchemar, enfin non, faut pas exagérer.

Ellipse.

J'arrive à la fac. Je le vois avec sa s½ur et les autres. Il me regarde autrement que moi : il me regarde avec du pardon plein les yeux alors que les miens sont rempli de haine. Il fini par changer son regard de direction. Je gagne toujours à se jeu là. Je vais en cours et me met presque tout devant, contrairement à d'habitude où je me mets à coter de Justin presque au fond, mais j'ai pas vraiment envie avec ce qu'il m'a fait. Me suis fais une entorse en plus à cause de mon mur. Il comprend pas vraiment ma réaction. Il est bigleux ou quoi ?

Justin : Pourquoi tu te mets là ?
Moi : J'ai pas vraiment envie de me mettre près de toi, vu comme tu as été hier avec moi !
Justin : C'était une preuve d'affection !
Moi : M'écrasé les poignets c'est de l'affection ça ?
Justin : Et ce que j'ai fais après, ça témoigne pas de mon affection ?
Moi : J'ai pas envie d'en parler aujourd'hui en plus on est en cours.

Justin se rapproche de moi et pose ses lèvres délicatement sur les miennes. J'ai les yeux ouverts sous la surprise. Sa s½ur arrive, seule, elle hoquette de surprise devant la scène et fini par s'asseoir sans nous lancé aucun regard. Finalement je goûte à la douceur de ses lèvres et y participe. Il approfondi le baiser et mes yeux partent en vrille. J'ai du mal à les contrôler, ils se ferment et se rouvrent à une allure folle. Je les fermant définitivement en les serrant le maximum. Sa langue passe sur la mienne et un frisson me parcours l'échine. Que de bonheur et de semblant d'amour déborde de se baiser. Mes mains qui tenaient mon sac le lâche et l'un vient s'agripper à ses cheveux alors que l'autre se niche dans sa nuque. Ses mains à lui viennent se loger dans mon dos pour me serrer très fort contre lui. Il finit par me lâcher et un sourire niais apparaît sur mon visage. Je tente de m'asseoir sauf que je loupe ma chaise et manque de me ramasser. Je serais tombé si mon super Justinounet ne m'avais pas rattrapé au vol. Il me pose sur ma chaise, m'embrasse légèrement la joue et s'assoie à coter de moi. Il me prend la main, l'embrasse et la pose sur la table froide de biologie. La sensation me fais revenir sur terre et me fais reprendre conscience que je ne suis pas seul ici, j'ai ma main dans celle de Justin, Claire est déjà là et les autres arrivent. Je m'étale sur ma table en attendant le prof.

Ellipse.

Je suis rentré chez moi avec mon « chéri » toujours entre guillemets. Je veux discuter avec lui mais apparemment il en a décider autrement, il à capturer ma bouche dès que ma porte fut fermée.

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Pas de question pour le moement,
Pas le temps,
Navrée !
Bisous !!

# Posté le mardi 17 mars 2009 17:15

Modifié le samedi 21 mars 2009 18:22

Chapitre 4.

PDV Justin.

Le paradis existe en sa compagnie, juste avec lui, comme lors de notre premier regard, le jour de notre rencontre, une flamme était née en moi, le bonheur m'avais envahi, et loin de lui, plus rien n'allait.

J'ai un truc à dire, certes j'ai 19 ans, mais bon, je vais vous avouer que malgré mon âge, j'adore les dessins animés Disney ! Je suis complètement accro à ça ! J'ai jamais trouvé quelqu'un de plus fana que moi. Aussi, quand je regardai un bien spécial, je m'identifiais toujours à Jane, et maintenant, j'ai trouvé mon Tarzan ! Faut l'faire moi j'dis. Mais bon, on fait avec et il me va très bien mon Tarzounet !

On est arrivé chez lui, je sens qu'il a envie de parler mais pas moi. Pas aujourd'hui, un truc important par jours. Alors pour éviter toute discutions, je choppe ses lèvres alors que sa porte vient juste de se fermer. Il pose ses mains sur mes joues tandis que les miennes viennent se caller dans le creux de ses reins. Je le tire contre moi, nous collant complètement, le faisant lâcher un léger et timide gémissement. Un rien l'excite, enfin presque. Je le plaque contre un mur, attrape ses jambes qu'il finit par resserrer autour de ma taille. Mes mains se posent en toute innocence sur ses fesses, faut bien que j'le tienne, non ? Il rigole légèrement quand il les sent. Je me colle encore plus à lui et nos langues se mêlent plus violemment. Ce que c'est bon, une drogue. Quand on goûte au fruit défendu, c'est dur de s'en détacher, mais c'est ma drogue n'a moi ! A personne d'autre. Je le tiens toujours d'une main tandis que l'autre cherche la poignée de sa porte, je le plaque dessus en essayant toujours d'ouvrir cette putain de porte qui veut pas bougé ! Au bout de quelques minutes, la poignée m'obéit et la porte s'ouvre en grand me faisant pencher légèrement en avant à cause de l'appuis qu'on avait pris dessus. On ouvre grand les yeux quand on se rend comptes qu'on penche dangereusement, je marche comme je peux dans la chambre en espérant trouver son lit. Je butte dedans et on s'étale comme des crêpes mortes de rire. Nous sommes éclatés sur le lit, moi au dessus de lui, ses jambes toujours autour de ma taille, ma tête dans l'oreiller à côté de la sienne qui est complètement sur le côté. Ont est tout les deux en train de rigoler comme des malades. Je me redresse légèrement au dessus de son visage, il se pince les lèvres pour arrêter de rigoler mais n'y arrive pas, sa bouche s'ouvre et son rire résonne de nouveau dans la pièce si personnelle. Moi la mienne s'ouvre mais pas pour rigoler, non, je suis outré ! Pour le punir, je lui fais des chatouilles jusqu'à qu'il craque et s'arrête de rigoler pour pleurer de rire. Il me supplie d'arrêter mais rien à faire, il va souffrir. Il rigole mais moi j'en ai marre, je glisse ma main entre son pantalon et son boxer, au niveau de sa « virilité », il se stop nette de rire et me regarde bizarrement. Je l'enlève et commence à partir. Il me regarde mais ne réagit pas.

James : « Pourquoi t'as fais ça ?
Moi : Faire quoi ?
James : A ton avis !
Moi : Pour que tu arrêtes de rire, j'en avais marre alors j'ai réagi en conséquence. Je sais que tu ne voulais pas aller plus loin parce que c'est encore trop tôt entre nous deux. Moi non plus j'ai pas envie d'aller plus loin. Peut être pour l'instant ou jamais. Va savoir comment tu réagiras plus tard. Sur ce, je te laisse. »

Je ne dis pas un mot de plus et m'en vais de c'te foutu appartement de merde.
J'arrive en bas de son immeuble quand j'entends quelqu'un essouffler m'appeler derrière moi. Je ne me retourne pas, pas cette fois. Je continu mon chemin mais cette personne se poste devant moi. Il me regarde méchamment. Je passe outre, le bouscule doucement pour passer et rentrer chez moi. Il en décide autrement et m'attrape par le bras pour m'embrasser sauvagement. Je réponds à son baiser mais dès qu'il est fini je ne le regarde pas et finis mon chemin. Il me retourne de nouveau et me met la claque de ma vie. Là c'est sur, il va souffrir.

# Posté le samedi 21 mars 2009 11:34

Modifié le samedi 21 mars 2009 18:25

Avis à la populace !

Je sais c'est crès crisque mais je vais refaire ma fic du début sauf le chapitre deux où je vais modifier quelques trucs ! Je suis sincèrement désolée mais elle allait beaucoup trop vite et mon voyage en Angleterre m'a remis les idées en place !
He oui c'est dur la vie, voilà pourquoi je vais recommencer cette fic comme il ce doit avec plus d'intrigue, de mystère et d'amour, c'est compliqué mais c'est la dure réalité !
J'ai déjà des idées pour la fic et je vais écrire le premier chapitre aujourd'hui que je posterais peut être demain ou ce soir !
Voili voilou !
Bisous à tout le monde ! Je vous adore tous autant que vous êtes !!!

# Posté le dimanche 05 avril 2009 14:25